Promenade du 3 novembre 2007

Tout à l’heure j’ai fait un détour avec ma fille aînée pour poser un nouveau, euh non, deux nouveaux chewing-gums au cairn des temps modernes. On les reconnait, ce sont ceux dont la couleur est la plus… fraîche. Voilà, nous avons apposé notre participation à cette oeuvre de town-art.

poteau

 A part ça, quelques nouveaux émerveillements minuscules, tout d’abord ce buisson d' »impatience-ne-me-touchez-pas », que l’on appelait tout simplement des Impatiences quand nous étions petits, cette plante aux fleurs mauves qui produisent des petites gousses qui éclatent quand on appuie sur la partie renflée. Messieurs, ne regardez pas, ça pourrait vous stresser…

impatience 1

Hop, y a plus!

impatience 2

Sur le muret derrière lequel se tenait ce buisson, il y avait bien évidemment de la mousse. J’aime bien la mousse, cette forêt en minuscule et quand on zoome, on a l’impression d’entrer sous l’eau, au milieu des zoostères et autres animalcules et plantuscules aux noms qui font dériver.

mousse 1

mousse 2

mousse 3

Après ce petit voyage dans le rien du tout, une photo d’incongru, parce que, quand même, parler de « jamais vu » à propos de photos, je trouve que c’est un drôle de contresens, ou alors ce sont les autoportraits de l’homme invisible?

photos

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9 commentaires à “Promenade du 3 novembre 2007”


  1. Attention toutefois : il convient de signaler à nos lecteurs, dont la santé nous préoccupe au premier chef, le caractère addictif du « pétage d’impatiences » (qui n’a rien à voir avec le « pétage de plomb » ou ce genre de chose contrairement aux apparences…). Une fois qu’on a goûté au petit « pet’  » de la gousse qui se retrouve toute tortillée dans sa main…c’est bien dur de s’arrêter…
    Amis lecteurs, pour ne pas risquer l’addiction et ses conséquences désastreuses sur la vie sociale et affective, mieux vaut encore ne pas commencer. Néanmoins nous pouvons vous aider à arrêter s’il est déjà trop tard, appelez notre numéro vert 08……

  2. Hélène M.

    Boh boh boh, ça prend quoi de peigner un buisson pour péter toutes les gousses? Une demie-heure? Bon, d’accord, on y revient matin et soir pour vérifier si vraiment il n’en reste plus. Mais cette plante est très très gentille, elle peut produire pendant des mois! Faut que j’en fasse des boutures pour mettre sur le balcon…


  3. Pour la culture à la maison j’ai des plan(t)s !…
    Bravo pour votre remarque pertinente sur les photos affichant « Du jamais vu! »…fort bien…vu !…
    Et biensûr merci pour le chewing-gum !…


  4. Sont-ce vos doigts qui pètent le bulbe ?


  5. Avant que d’appeler le 08…en cas d’addiction, essayez le produit de substitution au bulbe:
    Le plastique à bulles.

  6. Hélène M.

    Hélas, une addiction ne chasse pas l’autre et celle du plastique à bulles est déjà largement implantée dans la famille sans avoir pour autant minimisé l’autre…

    Les doigts sont ceux de Claire, fille aînée de son état. Un truc infaillible pour la reconnaître, elle ne porte que du rouge, pour preuve le bout de la manche du manteau que l’on voit sur le bord de la photo.


  7. ! aurait-elle choisi « le petit chaperon rouge » comme scénario?

    le poteau plein de trucs mastiqués,là, à l’heure du p’tit déj, j’suis euark!! tu sais que c’est rien que du pétrole que tu mâches comme ça? (c’était moi dans ma minute: c’est pas bien! profite, c’est super rare)

  8. Hélène M.

    Depuis que j’ai fait la tête de loup en laine feutrée, c’est une thématique qui rôde dans les sous-bois de mon imaginaire! Loup y es-tu???

    Mais le chewing-gum, il fait partie d’une boîte achetée juste pour l’occasion, alors ça ne compte pas. Le reste du temps je préfère mâcher l’arrière des oreilles des chats, ça sent meilleur et c’est tout tendre! Et sans pétrole! à moins qu’il n’y en ait dans les croquettes, ce qui n’est pas impossible quand on voit la tête de certaines…

  9. Greg

    Dix ans après la publication, je passe faire un tour sur ce blog, je ne sais même pas s’il est encore habité !!

    Pourquoi ? Je viens de trouver le courage… ou l’utilité de faire une recherche sur une plante dont j’adorais vandaliser les massifs à la campagne.

    « L’impatience-ne-me-touchez-pas » que j’appelais tout bêtement « Kipète » quand j’étais gosse. Dieu sait combien j’ai pu passer de temps dans ses buissons à faire péter méthodiquement toutes les gousses à maturité …

    Merci à toi donc de m’avoir permis de mettre un nom sur cette plante inconnue jusqu’à aujourd’hui !!!

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