Indiens, suite

Je continue à explorer le livre de photographies d’Edward Curtis (voir deux des billets précédents). Cette fois j’ai utilisé comme support un des morceaux d’écorce de bouleau récoltés vendredi dernier et comme technique l’aquarelle avec un pinceau à trois poils (je vous rassure, je n’ai pas compté).

 dessin indien aquarelle sur écorce de bouleau

Le but de ma démarche est de faire des dessins rapides, quelques moments dans la journée pour retrouver le plaisir de la réalisation et varier les techniques, sans chercher à peaufiner outre mesure. Toutefois, je trouve dans cet essai-là une corrélation entre le support et l’image qui me plaît bien, peut-être que j’en ferai d’autres, en les encadrant entre deux plaques de verre pour garder le contour irrégulier de l’écorce et… ne pas les perdre au premier courant d’air !

Suite: J’ai fait un essai d’encadrement minimaliste avec un cadre du commerce et un bidouillage à l’arrière. Bien sûr pour un résultat probant il faudrait une baguette épaisse histoire de pouvoir insérer un système d’accroche sans nuire à l’effet de transparence. En tous cas j’aime bien ce principe, il garde le côté fragile du support sans… la fragilité.

dessin indien aquarelle sur écorce de bouleau encadré

Comme pour le dessin aux feutres, quand on éclaire celui-ci par l’arrière un côté fantomatique se met en place qui est intéressant à mes yeux parce qu’il va dans le sens de portraits de représentants de cultures disparues (ou presque). Mais autant il est peut-être possible d’enduire le premier avec un corps gras pour obtenir un rendu plus fondu, autant dans le cas présent je ne vois pas bien comment maintenir cet effet, à part en insérant des LED dans la baguette ? Mais dans ce cas je sors de mon principe de petits dessins légers pour l’amusement, je préfère encore continuer mes expérimentations-récréations. (Tiens… sur la photo on voit l’ampoule de la lampe par transparence.)

Calendrier d’Avant-l’Avent: jour J-16:

Le froid. Même s’il existe le proverbe « Noël au balcon, Pâques aux tisons », cette période est quand même associée pour moi au froid joyeux qui donne envie de trouver au réveil que la lumière a changé dans la cuisine et comprendre enfin (après le premier café) que c’est la réverbération sur la neige au sol et sur les toits qui donne cette atmosphère spéciale. Souvenirs de mes deux filles emmitouflées et bottées de chaud que leur père emmenait appeler le Père Noël à grand renfort de clochettes dans le jardin public voisin pendant que je remontais les cadeaux de la cave pour les entasser sous le sapin, de les voir revenir les joues rosies de froid et d’excitation pour enfin pouvoir découvrir ce que le gentil « Père Nouërl » avait apporté. Car oui, chez moi les cadeaux sont ouverts le 24 au soir, trop dur d’attendre, pour les enfants comme pour la mère.

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