Zibou, suite et bientôt fin

Si certain lisent les commentaires, ils savent que j’ai enfin mis hier soir la main sur le flacon que je cherchais depuis quelque temps, le liquide qui sert à dorer à la feuille. Il a certainement un nom spécifique mais j’ai la flemme d’aller le chercher dans le coin où je dessine. Et puis peu importe le terme, l’important est de savoir qu’il sert à enduire la surface choisie d’une fine couche de colle qu’on laisse sécher un court moment avant d’apposer un morceau de feuille métallique extrêmement fine.

Bon, bon, d’accord, j’y vais… Voilà, ça s’appelle de la « colle à dorer », ce n’était vraiment pas la peine que je lève mon popotin pour ça mais passons.

Ah, dorer à la feuille tout et n’importe quoi, encore une tare héréditaire transmise aux filles de la maison ! Ma grand-mère poussait le vice jusqu’à peindre en doré le battant en laiton d’une horloge, ma maman a eu une grande période bombe dorée, moi-même j’aimerais bien céder plus souvent aux sirènes de ce genre de pratique et ma fille aînée a fini par craquer pour la technique de la feuille « d’or ». C’est magique de transformer n’importe quoi en un autre n’importe quoi, mais brillant, de se vautrer sans vergogne dans le mauvais goût et la débauche de pacotille ! Noël ne dure jamais assez longtemps pour assouvir les vieux fantasmes résiduels d’ancienne petite fille…

Bref, voici la chose telle qu’elle était en début d’après-midi. Pour le moment les dernières couches sèchent et je vais bientôt pouvoir juger de l’effet dans le fameux cadre qui m’a amenée à faire ce dessin. Cadre… doré lui aussi !

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4 commentaires à “Zibou, suite et bientôt fin”


  1. Mon hibou adoré …

  2. yc

    On dirait un vrai.

    A +

  3. yc

    Génial ce fond !
    Le fait de mélanger le bel oiseau avec des feuilles collées fait que l’on en oublie que c’est un dessin…

  4. Hélène M.

    Canard et hibou, les volatiles sont de sortie d’hiver !

    A ce stade les feuilles sont partiellement décollées car elles dépassent de la zone enduite. Quand il s’agit d’une surface solide et de feuilles de la même couleur, elles sont si fines qu’on peut les juxtaposer sans que cela ne se voit (e ?) mais là je voulais rappeler le cadre sans entrer en concurrence avec lui, d’où l’usage de feuilles de teintes variées.

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