Suite des tables et de mon escargophilie

Après avoir stocké et mis en place fruits ou baies sur la petite table verte, c’est au tour des coquilles d’escargots. Je continue à en trouver des quantités étonnantes dans toutes les zones qui n’ont pas été retournées depuis longtemps, sous les feuilles, les branches, au pied des rosiers et des buissons et même dans le sol. Certains ont encore leur bouchon hivernal, je les dépose soigneusement dans un coin dédié pour récupérer l’opercule qu’ils laisseront derrière eux à la première pluie. Les coquilles vides, je les ai disposées tout d’abord en une spirale, répétition de formes. Maintenant je complète au fur et à mesure de mes trouvailles pour inscrire le tout dans un carré correspondant à celui de la table. Le critère n’étant plus la taille mais la date de récolte.

Voici la spirale de départ :

Pour le moment j’en suis là :

Question subsidiaire : comment se fait-il qu’une coquille habitée se repère tout de suite, même enfouie dans la terre, à son aspect propret ? Même l’opercule est d’un blanc crayeux impeccable. Le gastéropode ne peut pas sortir pour nettoyer son paillasson, alors, comment fait-il ?

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8 commentaires à “Suite des tables et de mon escargophilie”


  1. Superbe ! …mais j’ai une petite préférence pour la première 🙂

  2. Hélène M.

    Contente que ça te plaise ! Enfin surtout la première. Pour la seconde (qui a un peu avancé depuis, même si les oiseaux viennent régulièrement mettre le bouzin dans l’ordonnancement) elle rend mieux en vrai qu’en photo, la spirale initiale est moins perdue dans la masse. Question de lumière sans doute et d’ombres portées qui parasitent l’image. Va falloir que j’aille fouiller à quatre pattes dans les haies pour trouver de quoi finir ce carré.


  3. Je ris, mais je ne me moque pas, de t’imaginer à quatre pattes dans ta haie 🙂
    Pour la préférence, ce doit être mon côté cartésien.

  4. Hélène M.

    Tu peux rire, je crois qu’il y a de quoi quand on me regarde jardiner, m’obstinant à garder jupe et parfois talons hauts, coinçant la première dans les épines des rosiers, enfonçant les seconds dans le sol meuble, hirsute ainsi qu’aux plus beaux jours parce qu’une pulsion d’ébranchage m’a subitement saisie au saut du lit, au moment de la visite matinale « des terres ».
    Pour la spirale escargotière, j’espère qu’une fois qu’elle sera entièrement prise dans une masse sans ordre, elle réapparaîtra par contraste. Ce n’est pas encore le cas et peut-être que je trierai à nouveau les coquilles pour mettre les plus grosses sur les bords et les plus petites au contact de la forme centrale. Je ne sais pas pourquoi j’ai en tête une image de dallage romain ou autre, une référence que je n’arrive pas à retrouver.


  5. Peut-être est-ce les couleurs qui te font penser aux mosaïques romaines ?

  6. Hélène M.

    Peut-être, le côté usé-blanchi qui évoque l’ancienneté ancienne. Ou, et je crains le pire, l’envie de refaire des mosaïques à partir de bric et de broc et de me lancer dans le dallage avec des coquilles d’escargots, passés à la feuille d’or. Je me retiens…

  7. Salamandre

    Tu postes zéro Maman !

  8. Hélène M.

    Certes… mais je ne suis pas motivée aussi, mes stats ne sont jamais aussi fortes que quand je ne poste rien ! C’est à vous dégoûter !

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