Bientôt ! Ou presque.

Nouveaux travaux dans le jardin : la refonte d’un massif auparavant constitué de millepertuis qui ont eu l’outrecuidance de me déplaire. Pourtant, à un moment de l’année ils donnent une impression d’opulence qui fait défaut à beaucoup d’autres endroits du jardin. Mais ça dure peu, très peu, et très vite les fleurs laissent place à des pompons marronnasses et déprimants et les mauvaises herbes ou plutôt arbustes prennent le dessus, donnant un enchevêtrement de pousses de noyer, de ronces, de trucs bizarres et inconnus et surtout de chèvrefeuille.

Aussi, la révolution culturelle dans le sens le plus primaire de culture a-t-elle été unilatéralement décidée. Hop. Pour la mise en pratique, par contre, c’est plutôt collégial, P. s’est chargé de faucher les tiges et nous nous relayons pour arracher les racines.

Pour le moment, ça ne rend pas l’endroit particulièrement attractif mais le projet est mirifique, à tout le moins ! Un escalier pour rejoindre la « terrasse longue » dédiée au hamac, pour le moment lieu de stockage du bois coupé. Et à droite de ces marches, deux niveaux de pelouse et la plantation de moult bulbes divers pour illuminer un peu plus le printemps que ce n’est le cas jusqu’à présent. Pourquoi pas quelques beaux iris pour changer des classiques violets qui poussent chaque année depuis la vie des rats.

En piochant dans la masse de débris végétaux, dont des pommes de pins à peine décomposées alors que le sapin qui les portait a été coupé il y a une vingtaine d’années, j’ai trouvé de très nombreux escargots de Bourgogne, en pleine hibernation si j’en juge par leur fermeture hermétique.

Ainsi que quelques petits modèles d’une marque inconnue, disons que je n’en ai jamais cherché le nom, ces petits escargots d’un jaune-vert qui fait saliver et un peu grincer des dents. L’un d’entre eux avait élu une coquille de noix comme habit pour l’hiver.

Je les ai pris en photo puis réinstallés dans un autre coin du massif, celui qui ne sera pas retourné. Peut-être, sans doute, sûrement que je me mordrai les doigts de tant de générosité escargotière au moment de la récolte des fraises, délicatement évidées pendant la nuit par ces gastéropodes, mais tant pis, je ne peux pas me défaire de la sympathie que j’éprouve pour ces bestioles. Par contre, les pieds de chèvrefeuille qui enserrent les montants de la pergola, pas de pitié pour eux ! Ce sera l’éradication pure et simple, pour leur apprendre à ne fleurir que du bout des lèvres et à tout envahir. Hop.

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