Savoir continuer

Après avoir épongé la peinture répandue sur le bureau (merci à la plaque de verre qui le recouvre), réparé les dégâts, pris le temps d’écrire le précédent billet, j’ai continué à peindre l’insecte scaraboïde sur une assiette carréoïde.

Dès le départ, j’ai utilisé une technique inadaptée puisque j’ai tracé les contours au feutre pour porcelaine au lieu d’utiliser un carbone ou un crayon qui puisse partir au lavage. Tout simplement parce que je ne savais pas qu’il existait d’autres moyens, pas par goût de la difficulté. Quoique… Si ce genre de feutre était plus fiable quant au débit, j’aurais pu être tentée de m’arrêter là. Après tout, on le reconnaît bien, cet insecte, sa forme est assez décorative en elle-même. Mais comme il faut tapoter la pointe du feutre pour l’imbiber d’encre, il y en a parfois trop peu, parfois trop et l’épaisseur des traits est trop irrégulière.

Je me suis donc attelée à la suite de la peinture, laborieusement, patiemment, puisqu’il faut quatre couches pour obtenir par exemple le blanc que l’on voit sur les côtés. Je pense qu’il y a encore pas mal de détails techniques qui m’échappent…

 

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