Chou, caillou, hibou, revoilou

Après tout, si un chou peut repousser à partir de son trognon, pourquoi un blog ne pourrait-il pas renaître de ses cendres ? Et puis, ça me donnerait l’occasion de faire quelque chose avec les photos que je prends de mes divers bricolages. Pour le moment je vais me contenter de ce court billet, le temps de comprendre un peu en quoi consistent les multiples mises à jours de WordPress qui ont fleuri en mon absence. A bientôt ? 

 La potée était bonne, merci ! 

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Vous ai-déjà parlé de la niche ?

Je pose la question parce qu’en relisant hier soir les articles précédents, je me suis rendu compte que je radote et crois à chaque fois annoncer un scoop avec mes histoires de travaux et de bricolages… Pfff, il est temps que je solde ce bilan pour aborder des sujets nouveaux !

Alors cette fois, je vous la montre, la fameuse niche de Mescal. Modèle surdimensionné, surtout pour l’usage qui en est fait puisque j’ai pitié du chien frileux et il ne dort pas à l’extérieur par ce temps de neige et de frimas. Surdimensionnée, certes, mais élaborée : avec cloison interne pour délimiter deux zones, une pour dormir, molletonnée de couvertures, et une pour veiller au grain et sur la maisonnée. Isolée du sol, toit incliné avec plaque bitumée pour l’étanchéité, tout ça tout ça.

En fait, je dois bien avouer que j’ai enfin pu assouvir mes fantasmes de cabane pour petits enfants ! Le chien, lui, il s’en fout, autant le dire tout de suite. Il y va s’il n’a rien de mieux à faire, a dormi un mois ou deux dedans quand les températures étaient clémentes et préfère largement ne pas nous quitter ni de l’oeil ni d’une semelle, les êtres humains ayant une tendance à se volatiliser qui l’inquiète beaucoup.

Bah, les beaux jours vont revenir et je vais retrouver un coeur de pierre pour le laisser dormir dehors et la motivation pour apporter quelques finitions comme du gazon et un coup de vernis. Et préparer les tickets pour les visites lors des journées du Patrimoine, vu la curiosité que ce momument suscite chez les passants !

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Faire avec ce qu’on a

Faire avec ce qu’on a, et dans mon cas du temps, des idées, des projets et du matériel, même si parfois tout ceci est un peu en désordre. Si l’ensemble avance, lentement du fait de la multiplicité des chantiers en cours, ce qui reste sur place, c’est l’état de ce blog ! Alors, je m’y mets, ok, voilà voilà…

Je vais me lancer un peu en vrac avec ce que j’ai, c’est-à-dire des photos prises il y a quelques semaines, ensuite je vous montrerai quelques états finis.

J’ai pour l’occasion créé une nouvelle catégorie car parmi les grands oeuvres de l’année, il y a celle d’un atelier en lieu et place du garage. Vider les lieux des divers objets entreposés, nettoyer, faire passer les murs de cracra de suie à blanc lisse (pas une mince affaire), refaire une partie du sol et bientôt (?) installer des lumières et une porte vitrée, puis… puis… tout le reste. Disons que le plus gros est fait et d’ores et déjà je m’en sers pour certains travaux de la série « faire avec ce qu’on a ». Et ce que j’ai, c’est le besoin de vider greniers, caves et resserre, et l’envie de donner une nouvelle destination à certains objets qui ont réchappé à la déchetterie. Comme cette vieille échelle mise il y a fort longtemps à la retraite de la droguerie de mon grand-père.

Je l’avais souvent vue ou entrevue, reléguée à l’étage de la resserre avec des chaises dépareillées et plus ou moins ingambes, noire de poussière et d’usage, rugueuse et échardeuse, je pensais qu’elle n’attendait que le coup de grâce et c’est au moment de l’embarquer pour son ultime voyage que j’ai constaté qu’en fait, elle se tenait encore plutôt bien et ma foi, méritait une curiosité plus attentive.

Et surtout, je venais de faire l’acquisition d’un outil magique : un bidule multifonction, pour poncer, couper, scier, déjà mis à l’épreuve pour la niche du chien (ah, encore quelque chose à montrer !). Une ponceuse à vibrations donc, relativement légère, une petite tête maniable pour aller dans les coins de l’échelle, que demander de plus pour donner envie de m’en servir ? Rien, si ce n’est l’option pour aspirer la sciure mais ça, ce sera pour plus tard.

C’est ainsi que j’ai pu poncer cette échelle et la structure en bois du vieux paravent très vilain qui se morfondait dans un grand placard. Poncer, c’est le bien. C’est faire le bien, avec quelque chose de magique dans le changement de couleurs du bois, la douceur obtenue sous la paume, je me demande si je ne fabrique pas des objets pour le plaisir un peu coupable de poncer, en fait… Surtout avec des outils adaptés et qui assurent un résultat plutôt rapide !

Et puis j’aime bien découvrir en cours de route que cette vieille échelle qui a servi pendant la première moitié du siècle dernier, objet banal et roturier s’il en est, avait à deux endroits des initiales marquées au fer. Oh je sais bien que c’est comme les marques sur le linge qu’on peut prendre comme un luxe alors que ça servait surtout à la lingère à savoir à qui appartenaient les draps, là il devait s’agir d’une sorte d’étiquette, rapide et efficace, il n’empêche que ça m’attendrit, comme une médaille au collier d’un vieux clébard hirsute. Et hirsute, elle l’était, de crasse et d’échardes !

Mon but final est d’en faire une étagère pour… je ne sais pas quoi encore, sans doute mes stocks de laine feutrée, je vous en montrerai bientôt plus.

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L’effet papillon

Ou plutôt l’effet Pot de peinture. Tout a commencé un beau jour de juillet, un jour d’accalmie dans ce mois (été en fait) pluvieux, un temps presque idéal pour enfin continuer de repeindre les volets. Mais pour cela, il fallait remettre la main sur le pot de peinture des travaux de l’année précédente. Et pour le trouver, il fallait fouiller dans le désordre innomable de la resserre. Et pour cela mettre un peu d’ordre dans le tas à droite en entrant, c’est-à-dire l’accumulation de choses diverses dont des pots de peinture industrielle récupérés auprès d’un entrepreneur en travaux publics. Depuis le temps que ces pots étaient là dans des cartons, tant qu’à les déplacer dans l’espoir de retrouver sous leur empilement le pot convoité, autant se lancer dans la tâcher de leur identification. En effet, ces pots étaient tous semblables, avec de simples séries de chiffres pour se référer à un nuancier que je n’avais pas. Hop, les ouvrir, tremper un bout de bois et faire une touche de couleur sur le pot, ce fut l’affaire d’une heure. Sauf que… si la pluie est vite venue mettre fin à notre projet de peinture de volets (oui, le pot voulu était bien planqué sous le tas), voir toutes ces couleurs à disposition m’a donné des idées et des envies. Puisque ma mère était en vacances en Bretagne, pourquoi ne pas profiter de son absence d’une dizaine de jours pour donner un coup de propre aux portes des placards ? Après tout, elles l’avaient bien mérité et leur marronnasse du temps de mon grand-père avait fait son temps et me cuisait les yeux. Aussitôt dit, aussitôt fait, du vert, du bleu, un bricolage de caissettes en bois pour faire un rangement pour la nourriture des chats, j’aurais pu m’en tenir là. Sauf que les pinceaux ont continué à me démanger et j’ai repeint la porte de la salle de bains, installé un porte-manteaux et eu besoin de je ne sais quoi dans un magasin de bricolage. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés dans cet antre démoniaque de la tentation, devant une pile de crépi d’intérieur à vil prix. Et… pourquoi ne pas en mettre sur les murs de la resserre ?

Je vous passe les détails, mais pour faire court, la resserre a été vidée, nettoyée, crépie, peinte, décorée, un salon d’été/jardin d’hiver créé dans la première partie et de fil en aiguillet je me suis retrouvée à peindre des vitraux sur les vitres de la (grande) baie vitrée antique.

J’aurais pu en rester là mais c’était compter sans le démon du bricolage qui s’était emparé de moi, ensuite ce fut une niche géante pour le chien, refaire les murs de la salle à manger et entamé les grands travaux dans le garage pour le transformer en atelier. Ce sera durant les 20 jours qui restent avant l’arrivée de ma fille aînée pour les vacances de Noël la réfection du salon et je commence à fomenter des projets de peinture dans la cuisine. Et le couloir de l’étage. Et… etc.

En attendant, le volet n’a toujours pas été peint !

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GO ! Got ! Escargot !

Un titre idiot mais j’ai déjà assez souvent parlé d’escargots pour me dire que les titres sensés ont déjà été épuisés.
Mais là, ici et maintenant, il faut bien admettre que le temps leur est propice, à ces gastéropodes. Il faut slalommer entre eux pour parcourir les allées du jardin et j’ai comme des envies de beurre à l’ail quand j’en fais le décompte.
Je parle dans ce cas des gros escargots dit de Bourgogne, replets, joufflus, pépères et baveux. Et puis il y a les si jolis escargots verts, nervurés comme des feuilles, d’une délicatesse de porcelaine, d’un vert frissonnant de jeune pousse, spiralés comme un bourgeon en déploiement. Rien chez eux de définitif, assis et bedonnant comme dans les gros gris. D’ailleurs je ne les ai jamais vu ramper sur le sol, toujours à l’avers d’une feuille, broches de verdure, incitation à la rotation.

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Rouges

Oh, un rayon de soleil ! Il existe donc encore ? Il faudrait que j’en parle aux tomates-cerises qui refusent obstinément de rougir, préfèrent tomber à peine devenues rondes et presque joufflues. Tout ça parce que je les ai plantées dans un pot sur la terrasse, à l’ombre ou presque du cerisier. Pfff… Les deux seules qui semblent pour le moment tenter de contrevenir à la malédiction ont été repérées parce que je pense être différents stades de punaises. Aucun respect pour les récoltes, moi je dis.

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Les prunes sauvages bizarres, elles, mûrissent sans rechigner. Dommage qu’elles n’aient guère de goût, mais je ne vais pas râler plus que ça, puisque ce qui a poussé tout seul et ne nécessite aucun soin met de la bonne volonté à prospérer.

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Faut ben, faut ben…

« Faut ben, faut ben », c’est ainsi que mon ex-mari appelait les lucanes ausi baptisés cerfs-volants, parce qu’ils lui rappelaient la réponse rituelle et fataliste des travailleurs de son enfance, jardiniers, paysans, à la question tout aussi rituelle : « alors, on bosse ? »
Avec leur vol lourd et empressé, traînant un abdomen semblant lesté de plomb, fourches en avant, ils ont toujours l’air d’aller quelque part après un petit verre pour se donner du coeur à l’ouvrage. Un verre de trop pour celui-ci qui est allé heurter le feuillage du cerisier et s’est retrouvé sur le barbecue (inutilisé !), un peu sonné. Nous avons eu juste le temps de le sauver de la curiosité de la plus chasseresse des deux chattes…
Une bonne occasion de sortir l’appareil-photo et de jouer avec les réglages pour des prises de vue vespérales et macro puis d’utiliser (oui, enfin !) les applis de l’iPad.
Maintenant que ma vue a baissé, j’aime encore plus ces photos en gros plan qui me permettent de découvrir ou redécouvrir les détails, comme le brillant des fourches et surtout, ces petits poils de balayette qui protègent les articulations entre thorax, tête et abdomen. C’est certainement très pratique pour éviter les intrusions de poussières et, petite fille, ou même grande, j’aurais adoré avoir des sandales ainsi à l’abri des cailloux !
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Lépidoptères

J’aime bien les papillons, c’est joli les papillons. Enfin, presque toujours. En tous cas, je n’aime pas les mites alimentaires qui squattent mes placards. Aussi je leur ai mis divers pièges relativement efficaces. Pas suffisamment pour éradiquer le problème, assez pour obtenir des effets de motifs aléatoirement disposés que je trouve, je dois bien le reconnaître, plutôt décoratifs. Mais je ne suis pas certaine que ce soit tout à fait à mon avantage que de faire part de ce penchant…papillon2Alors je vais vous donner la source de mon amusement devant cette hécatombe de papillons englués. Il s’agit d’un coupon de tissu acheté récemment pour faire des doublures de sacs. Ma vieille marotte des dessins naturalistico-scientifiques et des planches d’illustration. Ce pourrait être joli, un motif avec des bandes de papier tue-mouches et des insectes collés dessus, non ? Bon, je me tais…

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C’est l’été…

… et il pleut, le ciel est couvert mais je ne m’en plains pas car c’est un temps parfait pour rester chez soi pendant qu’il y a des travaux de réparations d’une fuite d’eau. Tout autant parfait pour le presque rituel bricolage estival : le mannequin ! Après celui de ma fille, après le mien, voici le mannequin sur mesures moulé sur NC. Comme cette réalisation implique d’être entortillé dans un sac poubelle puis du ruban adhésif, le tout pendant un certain temps et en respirant par les doigts de pieds ou les oreilles, je crois que lui non plus n’a pas regretté cette météo déplorable.

L1150106Et comme ça, je n’aurai plus besoin de l’enquiquiner pour prendre les mesures pour le pull que je suis en train de lui tricoter. Le devant et le dos sont faits, il ne manque « plus » que les manches et surtout à retrouver des pelotes de la même laine, achetée à un marchand itinérant. Pas évident…

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Il était temps !

Après des années à ne jurer que par le bouton « Full Guibert », autrement dit les réglages automatiques, des appareils photo que j’ai pu avoir entre les mains, j’ai enfin pris le temps de lire en entier un livre dédié à la photographie, et plus précisément celle d’objets. Et de le lire et relire jusqu’à enfin mémoriser ces fichus réglages d’ouverture de diaphragme. Parce que pour moi, un réglage qui dit que le plus grand s’écrit avec le plus petit chiffre et que ça induit une profondeur de champ qui progresse en sens inverse, c’était quasiment impossible à mettre dans ma caboche. C’est en voulant expliquer à NC à quel point je ne parvenais pas à me souvenir de cet embrouillaminis de chiffres que je lui ai en fait ressorti tout le processus et depuis, ça y est, c’est entré ! Pour combien de temps, c’est encore un mystère.

La mise en pratique est encore ardue et parfois, trop souvent, aléatoire, parce que je multiplie les essais mais de là à me souvenir des réglages que j’ai faits, c’est une autre histoire. Toujours est-il que pour le moment, je suis passée de la première photo à la deuxième.

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Et j’ai pu prendre une photo d’un petit zoziau en laine feutrée qui est assez fidèle à l’objet de départ. Il manque encore une mise en scène pour donner une idée de l’échelle mais ça progresse et je me donne un satisfecit. Tous les moyens sont bons pour encourager une étudiante tardive !

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